‹ Théatre de Regnard (volume 3)Chapitre 310 sur 404 · C91SP · texte numérisé non relu

C91SP

De ses bouillons de bouche y et des postérieurs , Ta prends soin?

LISETTE. '

De ma main il les trouve mdlleurs :

^ussi y sans me targuer d'une vaine science ^^ J'entends ce métier-là mieux que fille de France.

''"'"■" " ■ CRispm.

Peste, le beau talent ! Tu te fais bien payer , Je crois , de tous les soins qu'il te fait employer.

us^rxE, Il ne me donne rien ; mais j'ai, pour récompense, Le droit de lui parler avec toute Ucenioe. ;

Je lui dis , à son nez , des mots «assez piquants : Voilà tous les profits que j'ai depuis cinqarfe. C'est le plus ladre vert qu'on ait vu de la vie. Je ne puis t'exprimer oii va sa vilenie. ; •

11 trouve tous les jours , dans son fécond c«rveau , Quelque trait d'avance admirable et nouveau. Il a , pour médecin, pris un apothicaire Pas plus haut que ma jambe, et de taille sommaire -. Il croit qu'étant petit , il lui faut moins d'argent; Et qu'attendu sa taille , il ne paiera pas taint.

CRISPIN

S'il est court, il fera de très-longues parties.

USETTR.

Mais dans son testament ses grâces départies Doivent me raCquitter de son avare humeur : Ainsi je renouvelle avec soin mon ardeur.

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