SCÈNE XIV D'HERBES, ERNEST
ERNEST
(Il entre avec précipitation et en délire, sans rfmarquer d'Herbes.)
Après!... après!... c'est horrible!... quelle leçon! .. quelle leçon!... Oh! maudite tète! maudite langue!... après l'insulte, le sang!... Oh! mon Dieu!
d'herbes.
Ah! vous tombez des nues, monsieur Ernest?
EBNEST. (n s'assoit.)
Que vous importe!... (a pari.) Au diable l'imbécile!
D HERBES, à pari, avep nnlice.
Quelle mine trisie!... il vient de recevoir son congi'. C'est un amoureux en retraite.
ERNEST
Monsieur, avez-vous jamais éprouvé le besoin d'être seul?
d'herbès.
Oui, monsieur, quand je suis mal accompagné.
ERXEST.
Monsieur, savez-vous le nom que je donne à un observateur? ^
d'herbès.
Un la Bruyère... un Vauvenargues... un...
ER-NEST
Un espion.
d'herbès.
Monsieur Ernest, vous avez de l'esprit. .
ERXEST.
Désespéré de ne pouvoir vous rendre ce compliment !
d'herbès, furieux.
Mais vous êtes un maquignon déguisé en gentilhomme.
ERXEST, furitux.
Monsieur, je vais vous montrer d'ici une allée de marron- jj niers où l'on se promène à l'ombre... Tenez... là, derrière ce pavillon... Suivez mon conseil, favorisez-moi de votre absence et épargnez-moi la peine de vous chasser.
d'herbès, à pari.
C''est trop fort! allons porter notre plainte à l'autorité locale... à madame de Valmont. (u sëioigne.)