‹ Theatre de Schiller;Chapitre 108 sur 335 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

JEANNE , avec son drapeau , un casque et une cuirasse , mois du rtsie vêtue en femme; DUNOIS, LA HIRE, des CHEVALIERS et des SOLDATS se monlrent sur la hauteur , dans le chemin qui passe entre les rochers; ils le suivent en silence, disparaissent, puis aussitôt arrivent sur la scène. JEANNE, OUI Chevaliers qui l'entourent, pendant que le reste de la-, troupe passe encore sw la hauteur.

Le rempart est franchi , nous sommes dans le camp ! Maintenant rejetez C6 voile mystérieux de la nuit qui a caihé votre marche silencieuse, et révélez à l'eimemi, par une grande clameur, votre voisinage formidable.... « Dieu et la Pucelle ! • TOUS crient à haute voix, avec un bruyant cliquetis d'armes. Dieu et la Pucelle ! (Tambour et trompettes.)

LA SENTINELLE . derrière la scène.

main de l'archer. Où est le danger, là doit être Jeanne. Ce n'est pas aujourd'hui, ce n'est pas ici que mon destin est de succomber. Il faut que ji voie la couronne sur la tête de mon roi ; aucun ennemi ne m'arrachera la vie, que je n'aie achevé ce que Dieu m'a prescrit. {Elle s'en va.)

LA BIRE

Venez, Dunois ! Suivons l'héroïne, et faisons-lui un bouclier de nos vaillantes poitrines. (Ils s'en vont.)

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