ACTE m, SCÈNE V
JEinNE, avec mthouaitame.
Bataille et combat! Maintenant, mon âme est libre de ses lieDs. Armez-Tous! moi, cependant, je rangerai noa escadrons. (£lle Jor( à ta Mie.)
CHAULES.
La Hire, suivez-la.... Ils veulent qu'aux portes mêmes de Reims nous combattions encore pour la couronne.
Ce n'est pas un vrai courage qui les pousse. C'est le dernier effort d'un désespoir flirieux et impuissant.
CHARLES
Bourgogne , je n'excite point vo&e ardeur. Voici le jour qui peut réparer bien des jours mauvais.
LE DUC SE BOURGOGNE
Vous serez content de moi.
CHARLES
Moi-même, je veux vous précéder sur le chemin de la gloire, et, en vue de la ville du couronnement, conquérir ma couronne.... Mon Agnès , ton chevalier te dit adieu ! AGNÈS rembrasse.
Je ne pleure pas, je ne tremble pas pour toi; ma foi s'élève avec espoir par delà les nuées. Le ciel ne nous a pas donné tant la (in dans le deuil, cœur me le dit, j'em- 'ictoire. (Les trompettes leurs fanfares animées iitte de guerre. La mule. Mat» tout à coup, V qui sont derriire la
204 LA PUCELLB D'ORLÉANS.
Le théAtre change et représente un lieu découvert limité par des arbres. On Yoit, pendant que la musique se fait entendre, des soldats traverser rapidement le fond de la scène.