SCÈNE VI
TALBOT , appuyé «tir PASTOLP et accompagné de SOLDATS;
bientôt après LIONEL.
TALBOT
Déposez-moi ici sous ces arbres , et vous, retournez au combat ; je n*ai besoin d'aucune assistance pour mourir.
FASTOLF.
0 jour malheureux, lamentable! {Lionel s'avance.) A quel spectacle venez-vous , Lionel ? Là est étendu le général blessé à mort.
LIONEL
Que Dieu nous en préserve ! Noble lord , levez-vous ! Ce n'est pas le temps de succomber épuisé. Ne cédez pas à la mort ; avec votre puissante volonté , ordonnez à la nature de vivre.
TALBOT
C'est inutile! Il est venu, le jour fatal qui doit renverser notre trône en France. En vain, dans un combat désespéré , j'ai tenté un dernier effort pour détourner ce moment. Frappé de la foudre, me voici couché par terre pour ne plus me relever.... Reims est perdu. HÂtez-vous donc de sauver Paris.
LIONEL
Paris, a traité avec le dauphin; un courrier nous en apportée l'instant la nouvelle.
TALBOT arrache V appareil de sa blessure, >
Coulez donc, flots de mon sang, car je suis las de voivie soleil !
UONEL. >
Je ne puis rester davantage.... Fastolf , portez le génétiMB un lieu sûr; nous ne pourrons plus nous maintenir kogtemps dans ce poste. Les nôtres fuient déjà de toutes paris; la Pucelle avance irrésistible....