‹ Theatre de Schiller;Chapitre 239 sur 335 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

agite sa sonnette; tous tombent à genoux, moi -avec eux, et saluent Tostensoir, mais non le chapeau.

LEUTHOLD.

Écoute , camarade , je commence à trouver que nous sommes comme au pilori devant ce chapeau. C'est pourtant une honte pour un reltre de faire faction devant un chapeau vide , et tout honnête gaillard doit nous mépriser.... Faire la révérence à un chapeau , c*est , convenons-en , une folle ordonnance.

FRIESSHARDT.

Pourquoi ? Parce que le chapeau est vide et creux î Tu te courbes bien devant maint crâne non moins vide.

HILDEGARDE, MATHILDE, ELISABETH viennent avec Imrs enfants et se placent autour de la perche.

LEUTHOLD.

Et tu es un coquin si empressé ! Tu mettrais volontiers de braves gens dans la peine! Passe devant le chapeau qui voudra; je ferme les yeux et ne regarde pas.

Page 1