‹ Theatre de Schiller;Chapitre 248 sur 335 · I«£S FEMMES · texte numérisé non relu

I«£S FEMMES

Dieu du ciel !

TELL , au BaiUL

Faites-moi grâce de ce coup. Voici mon cœur ! {U découvre vivement sa poitrine.) Appelez vos soldats, et tuez -moi sur la place.

GESSLER

' Je ne veux pas de ta vie, je veux que tu tires.... Eh! tu peux tout, Tell ; rien n'est au-dessus de tes forces. Tu manies la rame aussi bien que l'arc ; nulle tempête ne t'efiraye, quand il y a une vie à sauver. Maintenant, libérateur, sauve-toi toi-même, puisque tu sauves tous les autres. ( Tell est en proie à une lutte terrible. Ses mains s'agitent convulsivement; ses yeux roulent dms kur orbite et se dirigent tantôt sur le Bailli^ tantôt vers le ciel..». Tout à coup, U porte la main à son carquois, en tire une seconde flèche, et la cache dans son pourpoint. Le Bailli remarque tous ces mouvements.)

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