‹ Theatre de Schiller;Chapitre 270 sur 335 · UN GRAND NOMBRE DE VOIX · texte numérisé non relu

UN GRAND NOMBRE DE VOIX

Qui a fait la chose!

RODOLPHE LE HARRAS.

Ce peuple est-il en démence de faire ainsi de la musique au meurtre? Qu'on la fasse taire! {La musique s^arrtte tout à coup; il s*assemble encore plus de peuple.) Seigneur b&illi, parlez, si vous pouvez.... N'avez-vous plus rien à me confier? {Gesskr fait des signes avec la main^ quil répète avec vivacité , parce quU n'est pas compris tout d*abord.) Oii faut-il que j'aille?... A Kùssnacht? Je ne vous comprends pas.... Oh! ne vous Impatientez pas.... Quittez toUte pensée terrestre. Pensez maintenant à faire votre paix avec le ciel. {Tout le cortège de noce entoun k fnourant avec une horreur indifférente, )

STÛSSI.

Voyez comme il devient pâle.... Maintenant la mort gagne le cœur.... Ses yeux sont éteints.

ARM6ART lèvc un de SCS cnfonts.

Voyez, enfants, comment meurt un tyran.

RODOLPHE LE HARRAS.

Femmes insensées, n'avez-vous pas de cœur, que vous repaissiez vos yeux de cet affreux spectacle?... Aidez-moi donc... prètez-moi le secours de vos mains.... Est-ce que personne ne m'assistera pour hii tirer de la poitrine cette flèche cruelle?

LES FEMMES rCCUlem,

Nous, toucher à celui que Dieu a frappé !

RODOLPHE LE HAURÀS.

Malédiction sur vous et damnatioïi ! (7/ tire son épée.)

STÛSSI lui arrête le bras.

Avisez-vous de cela, seîgneurl Votre règne est fini. Le tyran

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