SCÈNE III
LES PRÉCÉDENTS; MORTIMER, neveu de Paulet, entre, et, sans montrer aucune attention à la Reine, Uvaà Paulet,
MORTIMER
On VOUS cherche, mon oncle. {Il s'éloigne de la même façon, La Reine le remarque avec indignation et se tourne vers Paviet, qui veut le suivre.)
Sir, encore une prière. Quand vous aurez quelque chose à me dire.-, de vous, je puis supporter beaucoup; je respecte votre âge; mais je n'endure pas l'insolence de ce jeune homme. Épargnez-moi la vue de ses manières brutales.
PAULET
Ce qui vous le rend odieux me le rend cher. Ce n'est pas , il est vrai, un de ces insensés amollis qui se fondent à la vue d'une larme menteuse dans les yeux d'une femme,... Il a voyagé, il vient de Paris et de Reims , et rapporte fidèlement son cœur de vieil Anglais. Auprès de lui, milady, votre art est perdu. (// sort,)