‹ Théâtre de Victor Hugo. 3e sérieChapitre 104 sur 208 · LE PAGE · texte numérisé non relu

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Oui, monseigneur, soyez tranquille.

// sort.

RUY BLAS, resté seul , tombant sur un fauteuil.

Mes esprits Se calment. Cependant, comme dans la folie. Je sens confusément des choses que j'oublie. Oui , le moyen est sûr. Don Guritan !... — mais moi? Faut-il attendre ici don Salluste? Pourquoi? Non. Ne l'attendons pas. Cela le paralyse Tout un grand jour. Allons prier dans quelque église. Sortons. J'ai besoin d'aide, et Dieu m'inspirera!

// pretid son chapeau sur une crédence, et secoue une son- 7iette posée sur la table. Deux nègres^ vêtus de velours vert-clairet de brocart d'or, jaquettes plissées à grandes basques, paraissent à la porte du fond.

Je sors. Dans un instant un homme ici viendra. — Par une entrée à lui. — Dans la maison, peut-être. Vous le verrez agir comme s'il était maître. Laissez-le faire. Et si d'autres viennent...

Après avoir hésité un moment.

Ma foi , Vous laisserez entrer î —

// congédie du geste les 7ioirs, qui s'inclinent en signe d'obéissance et qui sortent.

Allons !

Il sort.

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