SCENE IV
isABxixB seule»
JE crois qu'il nous faut z*attendre que la iieur des fèves soit passée^ pour que mon cher père ne tourmente plus nos amitiés. Je ne ferai semblant de rien. Mais non z*il vaut mieux que j*aille me conseiller d^abord avec Monsieur le biau I^iandre. Je le vis la dernière fois à Vaugirard, c'est un Gentishomme des plus aimables ; comme je ne Tavois vu qu'un moment, il ne put me dire que trois mots et une bredouille. J'appréhendai de ne me pas retrouver avec lut, c'est ce qui fit que je lui fis faire une promesse de mariage sous le sceau du privé, et j'ai grand intérêt que sa tienne.