SCÈNE IV
LE CHEVALIER, seul.
Mon oncle a l’air victorieux, on dirait que le mariage
l’a rajeuni. Je ne suis pas si vaillant que lui, a beaucoup près, car le voyage m’a brisé les os. Je ne serais pas fâché de faire un somme en raltendant. Mais où donc est ce maraud de Comtois ? il faut qu’il prépare ma toilette. Je ne veux pas effrayer ma tante. opvre la porte du cabinet et aperçoit Nicolelte endormie.') Juste ciel ! — Quelle est cette figure? — Quoi ! c’est là ma tante?... Ah! il n’y a pas de danger que je la lui enlève. Il faut qu’elle soit, pour le moins, riche à millions... Je crois bien que mon oncle ne craint pas que j’aille sur ses brisées. - Ni moi, ni personne. — Il a pris là un bon moyen... Qui voudrait chercher à séduire une pareille comtesse d’Escarbagnas !
Il rit.