X. LAMBERT THIBOUST, StUpéfait. — RigOlo
M. PONSARD. — Vous cottiprenez, pas vrai? — I>epuis mon prodigieux succès chez Lurine, tous les directeurs veulent avoir des petites machines de moi. Les Cogniard entre autres, et puis Tom Harel, des Folies. Il y a aussi M. Gil Pérès qui est venu avant-liier me demander un rôle.
M. LAMBERT THiBOcsT. — Gil Pérès cst allé chez vous?
M. PONSARD. — Oui, avec M. Hyacinthe; ce sont deux bien dignes jeunes gens.
M. LAMBERT THIBOUST, à pavt. — ma tête! ma (ête!
M. PONSARD. — J'ai ridée, que nous trouverons de bonnes balançoires. — Moi, d'abord, je suis un Gaulois, vous savez; je ne recule pas devant la plaisanterie un peu salée. Rappelez-vous mes cochons, dans Ulysse. — Vous me donnerez à traiter les situations égrillardes, les personnages excentriques. Hehi ! vous avez vu, dans le premier acte de ma féerie, comme j'entends le grotesque. Riait-on assez du monsieur représenté par Saint-Germain ! — J'avais trouvé celte cascade-là tout seul, pourtant. — Ah çà! quand nous mettons-nous en besogne?
UN VALET DE CHAMBRE, entrant, une carte à la main. — Monsieur. . .
M. LAMBERT THIBOUST. — Qu y a-t-il, Joau?
LE VALET DE CHAMBRE. — C'cst quclqu'un qui voudrait parler à monsieur
11. LAMBERT THiBODST, jetant Ics yûux sur la carte et aissant échapper un mouvement de surprise. — Bah !
M. PONSARD. — Je vous dérange peut-être, mon cher bon?
M. LAMBERT THiBousT. — Pas du tout; cutrez seulement dans ce cabinet, — à droite du spectateur. — C'est votre éducation qui commence.
M. poNSARD. — Dans le cabinet, à droite... c'est charmant! — Puis-je écouter?
M. LAMBERT TiiiROusT. — Parbleu !