‹ Théatre du Figaro. Avec un rideau dessinéChapitre 14 sur 116 · O'FLANCHARD · texte numérisé non relu

O'FLANCHARD

riASan »C •. k. U. VX CK.-ftOCBtMS MOAlK.taC WILMCUHHC DI ■CCV-tTDàBll-«rt»«

ATEG LE CONGMKS DE HM . lETURC. TÉfi(*lBNT, BARIËIEII ET M" VAK-BH)BiyySDI -MN

Première djulcuw du tbèAlrc de tk rg-op-ioom.

PROGBAMME

PKBBIIrB PABTli

!• Oovertore do TmHhgmr.. . cuaprixwM.

I* Air varié pour violoncelle, exhalé par H. Tégiinunil tt^ivutxt.

S* AéUm, fêtrtê! — Allegro rapide, néciilés par M. OTiaNciA»». . o*rLUiemx%: 4* Duo de VAwAtttedfUey par H. Leture et madame Tan-Beden-

9» flitff ^ Ç9U fottt JeumelUÎ cliansunnelte comique eiéculée par

■. BaibéiieuY ■axmio.i.

DEOSIÊMB PARTIS

!• Oaverliire des BotTçeùlt de Uolimkart a. waor;b.

1* Duo ea H bém^ pour piano et violonceUe, exécuté par HM. (/Flar-

eoAa» et TéiimeiU , ■cstrovis.

: " CavaUae du Bfbier, par madame rao-Beden-Beden-den toftiuii.

4* SÊmemtr da Remparts de Kamur.^ la SieUe dt$ Cifalet,-^ Ckœnr

dt GrûmUUa^ es«cul«« par M. O'Plamuiai». oVLAmaAaR.

B" Prélude de Bach pour TÎoloiiceUe, ezéculé par H. Tégument. . . ■. bagb.

^ FtnU CBfRCr / chamon TÎHtgeoiee, exécutée par M. Barbésieux. . laxaioR.

LB CMCEBT lERA TBAVISl PAR

SiaNE D'ARGENT

f|«ntta n n irU. yanks If I. Cliinllic. Bitiin dt 1. O'FUKBItI

Rxéculée par H. LxTvae et H" T&x-acoKii-acDRM-ocsi.

Stalle» ré^rtécs : 10 Tr. — Pourtour : 5 fr.

A» pe«t >• proffwm» ëmm klll«ia 4 la aalla ll«rs et elMa €•««

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Le grand jour. — Comment et par qui O'Flancbard est rappelé. — Le doyen des pianistes. — Dernières et belles paroles de 0*Flancbard.

LE ruBLic DES STALLES. — Bravo ! bravo !

LE PUBLIC DU pouRTouB. — Vive O'Flanchardi vive notre grand pianiste ! (OTlanchard, trèS'émUj sHncline profondément; ses chevetix couvrent le piano.)

UN VIEILLARD, couvert de fourrures, se précipitant sur Veslrade. — Laissez-moi, il faut que je le serre dans mes bras! 0 maître ! (Il prend 0*Flanchard par le mi" lieu du corps.)

o'PLAMCHARD. — Merci, merci... vous m'étouffez. Qui étes-vous?

LE viEiLURD. — Je suis le doyen des pianistes... cher enfant ! type du véritable musicien !

LE PUBLIC DES STALLES. — Bravo 1 bravo !

LE PUBLIC DU POURTOUR. — Vlve OTlanchard !

o'piAKCUARD. — Hais làchez-moi; je ne peui pas respirer.

LE viEiLiJUiD, à voix bûSse. — Vous ne me reconnaissez donc pas? c'est moi, G i, votre entrepreneur...

Eh bien, étes-vous conteni?

o'flakchard, avec hauteur. — Monsieur, sachez que je n*ai rien de commun avec vous.

LE VIEILLARD. — Ingrat ! VOUS reviendrez me'chercher l'année prochaine.

oViAKGHARD. — Écoutez ces témoignages d^admiration, et dites si ce sont des bravos salariés !

LR TiciLLAnp, stujiéfaiL — Elle est forte, celle-là!

oVlakcrarb. — Demain, je pars pour ma grande tournée d'Allemagne.

LE viEiLULBD. — Oui, j entends .. une retraite de deux mois à Montmartre. (U descend de l'estrade.)

LE poBLic DES STALLES. — Bravo ! bravo !

lE FUBUC DU PO0RTOOR. — Vivc O'Flanchard !

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