O'FLANCHARD
riASan »C •. k. U. VX CK.-ftOCBtMS MOAlK.taC WILMCUHHC DI ■CCV-tTDàBll-«rt»«
ATEG LE CONGMKS DE HM . lETURC. TÉfi(*lBNT, BARIËIEII ET M" VAK-BH)BiyySDI -MN
Première djulcuw du tbèAlrc de tk rg-op-ioom.
PROGBAMME
PKBBIIrB PABTli
!• Oovertore do TmHhgmr.. . cuaprixwM.
I* Air varié pour violoncelle, exhalé par H. Tégiinunil tt^ivutxt.
S* AéUm, fêtrtê! — Allegro rapide, néciilés par M. OTiaNciA»». . o*rLUiemx%: 4* Duo de VAwAtttedfUey par H. Leture et madame Tan-Beden-
9» flitff ^ Ç9U fottt JeumelUÎ cliansunnelte comique eiéculée par
■. BaibéiieuY ■axmio.i.
DEOSIÊMB PARTIS
!• Oaverliire des BotTçeùlt de Uolimkart a. waor;b.
1* Duo ea H bém^ pour piano et violonceUe, exécuté par HM. (/Flar-
eoAa» et TéiimeiU , ■cstrovis.
: " CavaUae du Bfbier, par madame rao-Beden-Beden-den toftiuii.
4* SÊmemtr da Remparts de Kamur.^ la SieUe dt$ Cifalet,-^ Ckœnr
dt GrûmUUa^ es«cul«« par M. O'Plamuiai». oVLAmaAaR.
B" Prélude de Bach pour TÎoloiiceUe, ezéculé par H. Tégument. . . ■. bagb.
^ FtnU CBfRCr / chamon TÎHtgeoiee, exécutée par M. Barbésieux. . laxaioR.
LB CMCEBT lERA TBAVISl PAR
SiaNE D'ARGENT
f|«ntta n n irU. yanks If I. Cliinllic. Bitiin dt 1. O'FUKBItI
Rxéculée par H. LxTvae et H" T&x-acoKii-acDRM-ocsi.
Stalle» ré^rtécs : 10 Tr. — Pourtour : 5 fr.
A» pe«t >• proffwm» ëmm klll«ia 4 la aalla ll«rs et elMa €•««
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Le grand jour. — Comment et par qui O'Flancbard est rappelé. — Le doyen des pianistes. — Dernières et belles paroles de 0*Flancbard.
LE ruBLic DES STALLES. — Bravo ! bravo !
LE PUBLIC DU pouRTouB. — Vive O'Flanchardi vive notre grand pianiste ! (OTlanchard, trèS'émUj sHncline profondément; ses chevetix couvrent le piano.)
UN VIEILLARD, couvert de fourrures, se précipitant sur Veslrade. — Laissez-moi, il faut que je le serre dans mes bras! 0 maître ! (Il prend 0*Flanchard par le mi" lieu du corps.)
o'PLAMCHARD. — Merci, merci... vous m'étouffez. Qui étes-vous?
LE viEiLURD. — Je suis le doyen des pianistes... cher enfant ! type du véritable musicien !
LE PUBLIC DES STALLES. — Bravo 1 bravo !
LE PUBLIC DU POURTOUR. — Vlve OTlanchard !
o'piAKCUARD. — Hais làchez-moi; je ne peui pas respirer.
LE viEiLiJUiD, à voix bûSse. — Vous ne me reconnaissez donc pas? c'est moi, G i, votre entrepreneur...
Eh bien, étes-vous conteni?
o'flakchard, avec hauteur. — Monsieur, sachez que je n*ai rien de commun avec vous.
LE VIEILLARD. — Ingrat ! VOUS reviendrez me'chercher l'année prochaine.
oViAKGHARD. — Écoutez ces témoignages d^admiration, et dites si ce sont des bravos salariés !
LR TiciLLAnp, stujiéfaiL — Elle est forte, celle-là!
oVlakcrarb. — Demain, je pars pour ma grande tournée d'Allemagne.
LE viEiLULBD. — Oui, j entends .. une retraite de deux mois à Montmartre. (U descend de l'estrade.)
LE poBLic DES STALLES. — Bravo ! bravo !
lE FUBUC DU PO0RTOOR. — Vivc O'Flanchard !