GENNARO, DONA LUCREZIA
DONA LUCREZIA
Cette terrasse est obscure et déserte ; je puis me démasquer ici. Je veux que vous voyiez mon visage, Gennaro.
(Elle se démasque.) GENNARO.
Vous êtes bien belle I
DONA LUCREZIA
Regarde-moi bien, Gennaro, et dis-moi que je ne te fais pas horreur I
GENNARO
Vous, me faire horreur, madame ! et pourquoi ? Bien au contraire, je me sens au fond du cœur quelque chose qui m'attire vers vous.
DONA LUCREZIA
Donc tu crois que tu pourrais m'aimer, Gennaro ?
GENNARO
Pourquoi non ? Pourtant, madame, je suis sincère, il y aura toujours une femme que j'aimerai plus que vous.
DONA LUCREZIA, souriant.
Je sais, la petite Fiametta.
GENNARO
Non.
Qui donc?