‹ Théâtre du Petit-Château (volume 2)Chapitre 32 sur 147 · III · texte numérisé non relu

III

et n'en plus parler. Qu'H aîUe où il voudra, ce drôle, a'est<^ce fA% AlphoBse;? Le Uoa et ht Isomoe- ne ser courvoneent pas &vst moucheron. -^ Savez-i««s , memséfgnenv, que si la cowronae dscaJe était domée en coacoars ajQ pkisbeaa eaitalier de Yetve dhiché (fo Ferrure, c'est encore ymas qui l'auriefl ? «— Attendes, <fne j'aille dire à Bautista de votre part qu'il aât à ekasser am plus vite de Ferrare ce Gennaro f

Bœi iLLPflOIlBB.

Rien ne presse.

DON A LUV]tEZ£A, d'un air enjoué.

Je YOQibraia ni'avoir plus à y son^^r.. — AlliHis^ monsieur, laisfies-mot terauner cette aiSaire à ma gmse!

Don io^pfloifss..

Il Caut que ceUe-ei se termine à la mienne,

jycmx LUCRESIiL.

Mais enfift, mon Alphonse, vous n*ftTez pas de raison ponr vouloir la mort de cet homme ?

DON AI.PHONSE.

Et la p«roIe que je vous ai donnée ? Le serment d'un roi est sacré.

no!! A LUCREZIA.

Cela est bon à dire au peuple. Mais de vous à moi, Alphonse, nous savons ce que c'est. Le Saint-Père avait promis à Charles VIII de France la vie de Zizimî, Sa Sainteté li'en a pas moins fait mourir Zrzimi. Monsieur de Valentinoîs s'était constitué sur parole otage du même enfant ChaHes VIII, monsieur de Valentinois s^est évadé du camp français dès qu'il a pu. Vous-même, vous aviez promis aux Petrucci de leur rendre Sienne. Vous ne l'avez pas fait ni dû faire. Hé ! l'histoire des pays est

Page 1