SCÈNE I
DON ALPHONSE, HUSTIGHELLO, enyeioppé^
de nanteanx*
Eliaa'IfiBJBIXO.
Oui , monseigneur, cela s'est passé ainsi. Arec je ne^ sab quel philtre elle l'a rendu. à la vie, et Ta fait évader ptr la 0001* du palais Kegroni.
DON ALPHONSE
Et tu as souffert œla?
RUSTIGflELLQ»
Gomment Tempèdier ? Elle avait verrouillé la porte» J'étais enfermé.
DON ▲LFSOK8B-
Il fallait hriser U porte.
HUSTIGHELIiQ*
Une porte de chêne,, un verrou de fer. Chose facile l
DON ALPHQNfiR.
PTimporte ! il fallait briser le verrou, te dis-je ; il fallait entrer et le tuer*
BusncaBLLa. D'abord, en supposant que j'eusse pu enfoncer la
porte, mad«nine Lucrèce l'aurait couvert de son corps. Il aurait fallu tuer aussi madame Lucrèce.
DON ALPHONSE
Hé bien? Après?
RUSTIGHELLO.
Je n'avais pas d'ordre pour elle»
DON ALPHONSE
Rustighello ! les bons serviteurs sont ceux qui comprennent les princes sans leur donner la peine de tout dire.
RUSTIGHELLO.
Et puis j'aurais craint de brouiller Votre Altesse avec le pape.
DON ALPHONSE
Imbécile !
RUSTIGHELLO.
C'était bien embarrassant, monseigneur. Tuer la fille du Saint -Père!
DON ALPHONSE
Hé bien, sans la tuer, ne pouvais-lu pas crier, appeler, m'avertir, empêcher l'amant de s'évader?
RUSTIGHELLO.
Oui, et puis le lendemain Votre Altesse se serait réconciliée avec madame Lucrèce, et le surlendemain madame Lucrèce m'aurait fait pendre.
DON ALPHONSE
Assez. Tu m'as dit que rien n'était -encore perdu.
RUSTIGHELLO.
Non. Vous voyez une lumière à cette fenêtre. Le G ennaro n'est pas encore parti. Son valet, que la duchesse avait gagné, est à présent gagné par moi, et m'a tout