‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 111 sur 210 · ACTE IV, SCÈNE m · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE m

(A.vec mélancolie.)

Tous ces gens-là seront peut-être un jour pendus I Ayons donc les égards pour eux qui leur sont dus ! — Va-l'en.

(Le laquais sort. Resté seul, don César se rassied, s'aocoade sur la table et paraît plongé dans de profondes réflexions.)

C'est le devoir du chrétien et du sage, Quand il a de l'argent, d'en faire un bon usage. J'ai de quoi vivre au moins huit jours ! Je les vivrai. Et, s'il me reste un peu d'argent, je l'emploierai A des fondations pieuses. Mais je n'ose M'y fier, car on va me reprendre la chose.

C'est méprise sans doute, et ce maladressé Aura mal entendu, j'aurai mal prononcé..,.

(La porte du fond se rouvre. Entre une duègne, vieille, clieveux gris, basquine et mantille noires, évexttail.)

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