‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 142 sur 210 · LES ESCLAVES · texte numérisé non relu

LES ESCLAVES

KUNZ, TEUDON, HAQUIN, GONDICARTOS,

bourgeois et marchands , barbes grises; JOSSiUSy -vieux

soldat; HERMANN, CYNULFUS, KARL, étn-

diants de l'Université de Bologne et de Técole de Mayence ; SAYAN (on Suénon), marchand de Lobeck. Les prisonniers s'avancent lentement par groupes séparés, les étudiants avec les étudiants, bourgeois et marchands ensemble, le soldat seul. Les vieux semblent accablés de fatigue et de douleur. Pendant toute cette scène et les deux qui suivent, on continue d'entendre par moments les fanfares et les chants de la salle voisine.

TEUDON , jetant l'outil qu'il tient et s'asseyant sur le degré dé pierre en avant de la double porte du donjon.

C'est l'heure du repos, — enfin ! — Oh! je suis las !

KUNZ, agitant sa chaîne.

Quoi ! j'étais libre et riche ; et maintenant I

GONDICARIUS , adossé à un pilier.

Hélas !

CYNULFUS, suivant de l'œil Guanhumara, qui traverse k pas lents le promenoir.

Je voudrais bien savoir qui cette femme épie.

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