‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 158 sur 210 · HATTO, GORLOIS, LE DUC GERHARD DE · texte numérisé non relu

HATTO, GORLOIS, LE DUC GERHARD DE

THURINGE; PLATON, margrave de Moravie; GI- LISSA, margrave de Lusace; ZOAGLIO GL^NNI- LARO, noble génois; DARIUS, bargrave de Labneck ; G AD WALL A, burgrave d'OkenfeU; LUPUS, comte de Mont (toat jeune bomme, comme Gorloisj. Autres bnrgraves et princes, personnages muets, entre antres UTHËR, pendragon des Bretons , et les frères de Hatto et de Gorlois. Quelques femmes parées. Pages, officiers, capitaines.

LE COMTE LUPUS, cbantant.

L'hiver est froid , la bise est forte, Il neige là-haut sur les monts. —

Aimons, qu'importe !

Qu'importe, aimons I

Je suis damné, ma mère est morte.

Mon curé me fait cent sermons. —

Aimons, qu*importe!

Qu'importe, aimons !

Belzébuth, qui frappe à ma porte, M*attend avec tous ses démons. —

Aimons, qu'importe !

Qu'importe, aimons!

LE MARGRAVE GILISSA , se penchant à la fenêtre latérale,

au comte Lupus.

Comte,

PAUTIE I, SCÈNE V. 293.

La grana'porte da burg et le chemin qai monte Se voit d'ici.

LE MARGRAVE PLATON, examinant le délabrement de la salle.

Quel deuil et quelle vétusté 1

LE DUC GERHARD, à Hatto.

On dirait un logis par les spectres hanté.

HATTO, désignant la porte du donjon.

C*est là qu'est mon aïeul.

LE DUC GERHARD

Tout seul ?

HATTO

Avec mon père.

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