‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 159 sur 210 · LB MARGRAVE PLATON · texte numérisé non relu

LB MARGRAVE PLATON

Pour t'en débarrasser comment as-tu pu faire ?

HATTO

Ils ont fait leur temps. — Puis ils ont l'esprit troublé. Voilà plus de deux mois que le vjeux n'a parlé ; Il faut bien qu'à la fin la vieillesse s'efface. Il a près de cent ans. — Ma foi, j'ii pris leur place. Ils se sont retirés.

GIANNILARO.

D'eux-mêmes?

HATTO

A peu près.

(Entre un capitnine.) LB CAPITAINE, à HattO.

Monseigneur...

HATTO

Que veux-tu?

LE CAPITAINE

L'argentier juif Ferez N*a point encor payé sa rançon.

HATTO

Qu'on le pende.

LE CAPITAINE

Puis les bourgeois de Linz, dont la frayeur est grande. Vous deinandent quartier.

HATTO

Pillez ! pays conquis.

LE CAPITAINE

Et ceux de Rhens?

HATTO

Pillez !

(Le capitaine sort.) LE BURGRAVE DARIUS, abordant Hatto, le verre à la main*

Ton vin est bon, marquis.

(Il boit.) HATTO.

Pardieu ! je le crois bien, c'est du vin d'écarlate. La ville de Bingen, qui me craint et me flatte. M'en donne tous les an > deux tonnes.

LE DUC GERHARD

Régina, Ta fiancée, est belle.

HATTO

Ah ! l'on prend ce qu'on a.

Du côté maternel elle nous est parente.

LE DUC GERHARD

Elle parait malade ?

HATTO

Oh! rien.

GIANNILARO , bas , aa due Gerbard

Elle est mourante.

(Entre un capitiine.)

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