‹ Théâtre du Petit-ChâteauChapitre 205 sur 210 · LE POÈTE · texte numérisé non relu

LE POÈTE

Suis Barberousse, à Job ! Frères, allez tout seuls. De vos manteaux de rois faites-vous deux linceuls. Ensemble, l'un sur l'autre appuyant votre marche De la vieille Allemagne emportez tous deux l*arche ! O colosses 1 le monde est trop petit pour vous. Toi, solitude, aux bruits profonds, tristes et doux. Laisse les deux géants s'enfoncer dans ton ombre ! Et que toute la terre, en ta nuit calme et sombre, Regarde avec respect, et presque avec terreur, Entrer le grand burgrave et le grand empereur!

Note I, p. 262.

La scène des esclaves, qui forme rexposition de cet ouvrage, ne contient pas, il est aisé de s'en convaincre à la lecture, un détail qui ne soit essentiel. Cependant, à la représentation, qiulqucs abréviations peuvent, dans les premiers temps du moins, sembler utiles. Nous croyons donc devoir donner ici, pour ceux de MM. les directeurs de province qui voudraient monter les Burgraves , la scène des esclaves telle qu'elle est jouée au Théàtre- Francais.

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