‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 18 sur 67 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

GÉRALDINE, VALENTIN, PEPETTA puis SCANDERVITGH

PEPETTA, apercevant Valentin.

Le béguin! Ah! l'animal! (A Scandervitch.) Entrez. (A Géraldine.)

C'est le comte Scandervitch; il a une lettre du roi pour

Madame.

(Elle pose le petit suisse dans son assiette sur la table.)

SCANDERVITCH, un pli à la main.

Autographe. (Il lui remet la lettre que Géraldine décacheté.) L'écriture de sa Majesté est indéchiffrable. Je crains que vous ne puissiez en venir à bout. A votre service. J'en ai l'habitude.

Alors, s'il vous plaît.

(Elle lui donne la lettre à lire. Pepetta s'approche et lit derrière par-dessus son épaule.)

SCANDERV1TCII, lisant.

« Chère amie, d'après les conventions diplomatiques qui régissent les puissances, notre petit hôtel du Parc-Monceau se trouve être terre Chaonienne. Cela vous évitera le voyage. Votre incorrigible ami : Omar et Tacoman. » Voici !

PEPETTA, prenant la lettre.

Lisez donc tout : « A ce soir. »

(Elle donne la lettre à Géraldine).

GÉRALDINE

Merci, monsieur le comte, c'est entendu, on ira!

SCANDERVITGH

Madame.

(Il salue et s'esquive.)

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