‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 112 sur 170 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

Tous. — Ah!... non.... C'est impossible.... Quel devoir?... C'est absurde.... Insensé.

Madame Roger. — Tu n'as de devoirs envers personne maintenant.

Roger. — Si.... Envers moi.

FouRNiER. — Mais à qui restituerez-vous tous vos biens?

René. — Manon n'a ni parents, ni héritiers.

Madame Roger. — C'était une enfant Irouvée.

Roger. — Eh! les prendra qui voudra.

Re.né. — C'est absurde.

Marie. — Père, tu n'y penses pas.

FoLRMER, les bras au ciel. — Ah non!... Voilà le bouquet.... Ah! ça... ça... ça.... Savez-vous qui s'appropriera voîre argent? Dites..., Le savez-vous?... L'ÉIat, oui, l'État.

Roger. — Qu'il le prenne.

Madame Roger sort en courant pour rattraper Alphonsine.

FouR.N'iER. — C'est de la démence! de la démence! de la démence!

Marie. — 11 serait si simple de le garder puisque nous n'en frustrons personne.

Reiné. — Évidemment.

Marie. — Vois d'abord Alplîonsine.... Elle veut causer avec toi.

Roger. — Inutile.

René. — Père, je t'en prie, je l'en supplie.... Il faut.... Écoute-moi.... Tu m'y obliges.... Je....

FouRMFR. — Une minute! Mais laissez-nous, vous autres. Ce que j'ai à dire à M. Roger ne doit être

entendu que par lui. (René et Marie se ngardeut sur|)ris.)

Laissez-nous.

Ils sortent.

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