SCÈNE III
MADAME ARMIÈRES MÈRE, Madame ARMIÈRES,
puis MARGUERITE, puis JULIE Restées seules, les deux femmes se regardent en silence.
"Madame Armières mère. — Ainsi ils savent tout.
Madame Armières. — Vous voyez!
Madame Armières mère. — Cette traite... ce n'est pas vrai, cela?
Madame Armières. — Je Tespère.... Mais l'alTaire des Antilles est connue.
Madame Armières mère. — Et les acquéreurs entendront profiter de vos embarras dès qu'ils auront la certitude que vous vendez l'usine pour vous procurer de l'argent.
Madame Armières. — Voilà le vrai danger.
Madame Armières mère. — Vous devriez la céder au plus tôt.
Madame Aimîères. — Mais, grand'rnaman, elle vaut treize cent mille francs. Les Aciéries de l'ouest en ofTrent huit cent mille. Henri voudrait obtenir un million.
Madame Arriéres mère. — On ne vous a pas fait d'autres propositions plus avantageuses?