‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 154 sur 170 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

ARMIÈRES, MADAME ARMIÈRES, JEAN, VALEiNTINE.

Armières, entre. Il a entendu le cri pousse par sa femme. — Qu'y a-t-il?

Madame Armières. — Rien... rien....

268 LA MAISO>' DARGILE.

Armières. — Tu parais bien émue — Madame Armières, vivement. — Cette conversation prenait fin et nous nous séparions.

Armières. — En ce cas... (il fait un geste comme pour emmener sa femmu}.

Jea^-. — Pardon, Monsiem% je suis venu ici cliercher une réponse que je n'ai pas encore, ou qui, du moins, a'est pas définitive, je l'espère.

Madame Armières. — Mais... attendez... demain... ce soir... j'enverrai une lettre.

Jea>-. — Vous savez bien qu'il faut....

Armières, qui voit sa femme troublée. — Mme Armières vient d'exprimer un désir et, comme elle ne réclame pas un long délai de réflexion, je ne vois nul inconvénient

Jean. — Il y en a un grand, au contraire. Je l'ai fait connaître. Mais puisque vous voilà, je tiens à répéter devant vous que j'offre six cent mille francs de l'usine démon grand-père (à Madame Armières). Veuillez répondre par un oui ou par un non immédiat. J'interpréterai le silence comme un refus, et j'agirai en conséquence.

Armières. — On a dû vous dire déjà que la proposition est inacceptable.

Jea^-. — Comment le savez-vous ? A moins que vous n'ayez fait connaître par avance votre volonté

Madame Armières. — Non... je vous assure.... C'est de moi seule....

Armières. — Qui s'étonnerait d'ailleurs que ma femme m'eût demandé conseil? Elle ne doit décider de rien sans mon avis.

Jea>-. — Et vous l'inspirez au mieux de vos intérêts.

Valentlne. — Au détriment des nôtres.

Madame Armières. — Valenline... je te défends de

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