‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 157 sur 170 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ARMIÈRES, T£R.\A^'D, MADAME ARMIÈRES MÈRE, MADAME ARMIÈRES, puis YALEiNTHE.

Armières. — Excuse-moi de t'avoir dérangé. J'avais absolument besoin de toi.

Ter.nand. — Que se passe-t-il?

Armières. — Ah ! mon cher. . . Je vais l'annoncer la plus stupéfiante des nouvelles : le fils Rouchon est à Rouen.

Tern.^d. — Jean esta Rouen?

Armières. — Depuis un mois avec son père.

Ferxa>d. — Mais, hier encore, ta femme ignorait son arrivée.

Armières — M. Jean Rouchon ne s'est présenté qu'aujourd'hui. 11 venait au nom d'un groupe de commanditaires, proposer à ma femme d'acheter notre usine, movennant six cent mille francs. Marthe a été

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