SCENE IV
MADAME AKMIÈRES, YALENTLNE, MARGUERITE, puis ARMIÈRES
Marguerite. — Maman !
Madame Armières. — Marguerite ! Que viens-tu faire ici?
Marguerite. — Quand lu as de la peine, ma place est à côté de toi.
Madame Armières. — Que supposes-tu?
Marguerite. — Maman, il n'est plus temps de feindie. Oui, j'avais deviné qu'il se jouait chez nous un drame dont on ne voulait pas que je fusse le témoin et je ne regrette pas d'avoir surpris des coiiildences qui m'instruisent de ce qu'on s'efforçait de me cacher.
Madame Armières. — Tu sais?...
Marguerite. — Qui s'est présenté tantôt, quelle demande on t'a faite, ta réponse,... et la suite.
Madame Armières. — Je désirais tant te laisser dans l'ignorance de nos discordes I...
Marguerite. — Il eût été préférable de m'en instruire, au contraire, car je t'aurais eu vite consolée et délivrée de