ACTE DEUXIEME
MuLLER. — Mon Dieu, je....
Roger. — Une réponse.... Vous aviez accepté de reprendre ma fdie.... Vous la jugiez donc innocente? Si voi's iiésitez maintenant, est-ce parce que... je vous ai laissé entendre...?
3fuLLER. — Nullement.
Roger. — Alors? Au surplus, parlez-moi comme vous le feriez si j'étais sans fortune... ou comme si je ne devais rien vous laisser un jour... ce qui est probable d'ailleurs....
MuLLER. — Je n'ajouterai pas un mot à....
Roger. — Soit. (Lui montrant la porte.) Alors, adieu, mon garçon....
MuLLER. — Mais, beau-père....
Roger. — Adieu. Allez, si bon vous semble, chercher vos renseignements, mais quels qu'ils soient, ma fille ne retournera pas chez vous, je vous en donne ma parole.... Je craindrais trop que votre magnanimité ne fût le résultat d'un calcul... malpropre....
Entre madame Roe^cr.
MuLLER, s'adrcssantàelle. — Ah! belle-maman.... Roger, le poussant dehors. — Et ne vous adressez pas h ma femme.... C'est inutile... allons, adieu! adieu....
MuLLER, se redressant avec menace. — Eh bien SOit, adieu.
Je sais ce qu'il me reste à faire maintenant. Rappelezvous que je voulais éviter le bruit et le scandale et c'était plus encore dans l'intérêt de votre fdle que dans le mien, vous le verrez bientôt. (Se couvrant et sortant.) Ce qui arrivera, c'est vous qui l'aurez voulu.
Il sort.