ACTE PREMIEI
it'gime de la séparation, comme nous. Elle avait travaillé autant que son mari, ils avaient fini par acquérir une jolie fortune, comme nous. Pour la récompenser, Jordanel avait promis de lui laisser tout ce dont la loi lui permettaff de disposer en sa faveur. Un jour, il fait une chute de cheval et il meurt sur le coup, sans pouvoir faire connaître ses volontés. Eh bien, les (ils de .Mme Jordanet n'ont pas hésité une seconde à prendre leur mère par la main, et à la mettre à la porte. Fiezvous aux enfants.
RET?iABD. — 11 ne t'arrivera rien de pareil, va ; j'y veillerai.
Madame Reynard. — J'y compte bien. (Un temps.) Une seule chose me vexe. C'est que je n'aie pas eu une dot plus forte ; car si le bon Dieu me rappelait à lui la première, je te laisserais tout.