‹ ThéâtreChapitre 109 sur 174 · ACTE PREMIER. IVy · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. IVy

M\RTr.\. — Oui.

AsTRAUD. — Massebœuf!

MasSEBŒUF, prolostant. — Oh !

FKRtiiER. — Oui, Massebœuf, allei à Fetit-Bois. Si dos habitations étaient menacées, téléphonez-moi. Massuuœuf, en sortant. Bien, monsieur le maire. Vtonne. — Au revoir, papa Messieurs, venez

•ianser. .. (Des jeunes gens, des jeunes filles, Tardieu, entrent dans la maison.)

GiDOn, à Mme Gidon qui sort, bas. — Lulu... le maire veut remanier sa liste.... Parle de moi à Cécile, hein?

Mme Gidon. — Oui. (Gidon entre d.ins la maison.)

Martij», appelant. — Madame Gidon! (Elle va à lui, bas.; IaiIu, le maire va saquer quelques conseillers. Parle de moi à sa lille. Elle a de l'influence sur lui.

Mme GiDO.N, — Prends garde!

Martkw — Viens! (lis s éloignent.)

AsTRAUD, au marquis de Riols. — Monsieur de Biols. (Ils

remontent au fond.)

RoNDiiLI, qui s'est approché du maire. — Un mot, monsieur le maire.... Avez vous fait prendre des nouvelles de l'inspecteur de la salubrité?

Ferrier. — Le docteur Francez est très souffrant.

Ro.NDOLi. — On me l'a dit, ce matin. Est-ce que, le cas échéant?...

Ferkier. — Eh bien?

FiO.\Doi.i. — Mon Dieu, monsieur le maire, je vais être franc avec vous. Vous avez, je le sais, quelque peine à établir votre liste. Pour un siège de conseiller, vingt candidats se présentent, tous patronnés par des cercles, appuyés par des comités influents. Je voudrais

dans la mesure de mes moyens faciliter votre tâche.

Dites un mot et je cède ma place.

Ferrier, froid. — Ah!

RoNDOLi. — Mais... si l'inspecteur de la salubrité venait à mourir, je solliciterais de vous son poste. J'ose espérer, monsieur le maire....

Febrier. — Je le regrette infiniment, monsieur Rondoli. J'ai déjà pris des engagements avec un de vos confrères.

RoKDOLi, dissimulant son dépit. — Oh! alors... parfait....

Je n'insiste pas. (Ferrier remonte et rencontre de Riols qui a quitté Aslraud.)

Ferrier. — Vous nous quittez, monsieur de Riols? De Riols. — Mais oui, mon cher monsieur Ferrier. Je suis obligé de rentrer en ville.

Ferrier. — Au revoir, alors.

De Riols. — Au revoir (Fen-icr et Astraud rentrent dans la

DE RIOLS, RONDOU

De Riols. — Au revoir, docteur.

RoNDOLi, qui rénéchissait. — Monsieur de Riols.... Serezvous au Crédit Immobilier ou à la Chambre de commerce demain?

De Riols. — Je pars à midi pour Paris....

Ro^DOLI. — Votre absence durera?

De Riols. — Une dizaine de jours.

RoNDOLi. — Vous quittez Salente pendant la période électorale?

De Riols. — Qu"ai-je à faire ici?

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