‹ ThéâtreChapitre 145 sur 174 · Tome i · texte numérisé non relu

Tome i

trouvons réunis ce soir. A propos dune alfaire lanacntable, que vous connaissez, nos adversaires politiques, Maréchal, Vergogneur, ont noené grand tapage dans leurs journaux et dans les réunions publiques. Malheureusement leurs indignations mugissantes ont impressionne la foule naïve des électeurs qui voteraient pour ces anarchistes vertueux. 11 ne faut pas que nous fassions nous-mêmes le jeu de ces énergumènes, que nous facilitions leur entrée à l'Hôtel de ville par la division des honnêtes gens. Bloc contre bloc. Une entente entre nous s'impose. Nous en avons jeté les bases. Nous allons en discuter les conditions.

Mo>'seig:«eur. —C'est pour cela que nous sommes

Madame Errazura. — J'ai d'abord une question à poser à ces messieurs.

Gerbier. — Moi, on connaît mes sentiments.

BoucHONNET. — Voyons ce que proposent ces messieurs.

Ferrier. — Il faut que ces conditions soient acceptables.

De RiOLS. — Nous ne demandons qu'à nous mettre d'accord avec ces messieurs, mais....

Vidal. — Oh! pour la liste vous ferez ce qur vous voudrez.

Sésart. — Il est temps, en effet, que vous donniez les noms des candidats.

Lévy. — Oui, en effet! Oh! messieurs, ne parlons pas tous à la fois. Choisissons plutôt un président qui dirigera la discussion.

Tous. — Oui, oui.

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