ACTE PREMIER
Mathilde, — Bah! Maman n'a pas besoin de quatre cent cinquante mille francs.
Madame Rey.nard. — Et pourquoi '.'
Laurent. — Que ferais-tu de tant d'argent?
Madame Reynard. — C'est mon affaire. Et au surplus, je ne vois pas Ce qui empêcherait mon mari de me laisser toute sa fortune.
Laurent. — Tu n'y as pas droit. Tu n'as même pas droit au tiers.
Roux. — Ah 1 belle-maman... vous n'êtes pas raisonnable. Si quelqu'un doit être avantagé, c'est moi.
Madame Reynard. — A cause? Vous travaillez pour la maison? J'ai travaillé aussi.
Mathilde. — Ohl moins que mon mari.
Laurent. — .Personne ne doit être avantagé. A la mort de papa....
Reynard entre par le fond.