‹ ThéâtreChapitre 112 sur 148 · Scène VIII DANTE, CASELLA · texte numérisé non relu

Scène VIII DANTE, CASELLA

Casella, très ému, lui aussi, à Dante. — Ami!

Dante. — Laisse-moi pleurer ! c'est si bon !

Casella. — Pleure donc, mais ne l'attardé pas ici ! Viens avec mol !

Dante. — Où ?

Casella. — A San-Mlniato.

Dante, regardant la maison où est entrée sa fille. — Pourquoi si vite?

Casella. — On peut te reconnaître.

Dante, prêta selever. — A cette heure et sous ce costume !

Casella, vivement. — Attends ! (Montrant la gauche.) Quel est cet homme?... (Bas.) On dirait... Nello ! C'est Xello !

Dante. — Nello !

Casella. — AvecOstasio, son âme damnée ! Ne boug-e pas!

(Dante se rassied sur les marches, le capuchon sur la tète, dans l'attitude d'un homme qui prie.)

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