Scène III
Les mêmes, moins JASMIN
Catherine, à Despréaux. — Voyons, m'sieu Despréaux, c'est pas tout ça ! (Elle s'assied.) J' suis dans mon coup d' feu! J' reçois tantôt un tas d' princesses, d'altesses, d' duchesses !... Si elles étaient du même tonneau qu' moi, ça irait tout seul ; j' leur offrirais de griller des marrons, d' faire sauter des crêpes et d' jouer une partie de savate su' r parquet, caserait autrement jovial !... Mais c'est toutes des sucrées qui peuvent pas seulement dire bonjour sans s' pincer les lèvres, et s' tortiller du reste!... Et faut que j' leur fasse des salutations dans les grands prix ! Pour lorss, que j' m'ai dit, Despi^éaux va m'apprendre ça, lui qu' c'est sa partie, toutes ces singeries-là !
Despréaux. — Trop heureux! (Alui-mêmej vexé.] Singe-