‹ ThéâtreChapitre 90 sur 151 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

RIBALIER. JULES. VALENTINE, rx-is PUTOIS^/V

Jules. — Nous sommes au Champagne. (Pre. nant Ribalier à part.) Dites donc, mon oncle, elle avait son bras à votre cou. »■

Ribalier. — Tu crois?... Je n'ai pas remarqué. Une preuve d'amitié, peut-être. i,; •

J ULES. — Elle est ravissante.

P.ibaliek, avec feu. — Oh I ravissante I... Un bijou 1 On ferait des folies !

Jules. — Diable': mon oncle, est-ce que je vous ai dérangé?

KiBALiEK. — Moi?... Tu me prends donc pour un grcdin?... Comment ! mon meilleur ami m'aurait confié sa femme, et j'irais !... Mais ce serait très mal !

Jules. — Très mal... Seulement, ça se fait tous les jours, j f*;r, Ij. v. 5;:r

RiBALiER. — Un dépôt sacré ! Une pauvre petite qui n'a pas de vice pour deux liards ! .Jamais, jamais, entends-tu ! Brochard peut compter sur moi.

f' Putois, entrant. — Monsieur, ils ont tout lui, ils en veulent encore... Quels trous, ces niili- 1 aires ! fe.;:^

Ribalier. — Viens, mon garçon !

(//*■ sortent ensemble par la gauche.)

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