‹ Théâtre en proseChapitre 127 sur 143 · ONZIÈME TABLEAU · texte numérisé non relu

ONZIÈME TABLEAU

La cour de la citadelle, obscure et sinistre. — Ou voit, à gauche, le porche fermé d'une grille et les deux étages du Mliment intérieur. Une haute muraille crénelée occupe le fond, tourne à angle droit et ferme le théâtre à droite. Au fond, à côté de la loge du soldat guichetier, une énorme porte dans la muraille. A droite, une porte basse donnant sur un chemin de ronde. La neige et le givre blanchissent la cour que traverse un rayon de lune. Les fenêtres de gauche sont vivement éclairées; on entend par instants des éclats de voix et des rires.

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