SCÈNE IV
JEAN CESANO, JEAN VASARI, POMPEO CORTEZ CASTIGLIONE, puis CÉSAR SFORZA
JEAN CESANO
Nous sommes ^uls.
JEAN VASARI -
^ à Castiglione^
Grâce à la rifse bien coDcluite. ^ Leur présence nous fut un prétexte...
JEAN CESANO
Et leur fuite
Nous laisse libres.
rOMPÈO CORTEZ
C'est ici le lieu?
JEAN CESANO
Choisi Par Monseigneur Sforza lui-même.
9 Paraît le cardinal.
Et le voici.
Tous s'iDclinent sur son passage. Il traverse ]enlE>DieQt. U sc^ni^ tourne vers eux qui saluent plus côrémonieusonicnL l^ng silène sans quelque solennité. Le cardinal s'assied. Ils ne rcidrestieiiit.
LA REINE FIAMMETTE i23
<:ÉSAR SFORZA
Le Saint-Père a pesé vos griefs. Il estime La révolte, à l'égard d'Orlanda,. légitime, Et veut .que vos desseins, justes, aient leur efifet. i Pendant que j'obtenais cela, qu*avez-vous fait?
3EAN CESANO
La reine est au coiivent d'Assise...
} CÉSAR SFORZA
Une hérétique î Au cloître?
CASTIGLIONE
Pour Fencens, les fleurs, et la musique!
, JEAN CESANO
Puis, elle se complaît quelquefois à ce jeu,
La païenne, d'avoir des caprices pour Dieu !
Donc elle est en retraite aux Glarisses d'Assise,
Le sixième âvnl, au matin, je précise, i Elle rentrera dans Bologne, Ce jour-là,
Des hommes sûrs que mon lieutenant enrôla î Seront de garde, assez nombreux, une centaine,
I Aux portes du Palais, dont je suis capitaine.