SCÈNE III
f LAMMEOLA , ZVTHOPiîANÈS LES TOix DU CORTÈGE, déjà lointaines.
Tiioinpel lo!
FLAM.MEOLA, souriante.
Vieux fou !
ZTTHOI'HA.NÈS
fou, mais contenl.
Car tu viens de sourire aussi, c'est l'important. Tout m'est bon, pour qu'un peu de gai luise en pailletter Dans la nuit de tes yeux aux tristes violettes. Chère enlant, quand ton père en mourant confia Ta claire petite âme à mes soins, il y a Quinze ans bientôt, j"t-tais sans amis, sans famille, Un de ces Grecs dont le pavé romain fourmille. Un marchand de sagesse, et très sage vraiment, Car j'ai trouvé chez toi le bonheur, en t'aiuiant De tout mon pauvre coeur de vieux, doht le seul rêve Est de te rendre doux l'instant et l'heure brève.
FLAMMEOLA
Je t'aime aussi, n\on cher philosophe. Jamais Tu n'as dit nou à nul de mes songes, de mes Plus vains caprices. Tout, pour me voir satisfaite. Te parut toujours bon, c'est vrai. Comme une fête Perpétuelle, où rien aux désirs ne manquait, Comme un inépuisable orgiaque banquet,