‹ Théâtre espagnol contemporainChapitre 11 sur 17 · I. Tome m, aniîce · texte numérisé non relu

I. Tome m, aniîce

les défauts si universellement connus. Tout a été jeté en bas; et pour observer les trois unités, faciles à garder quand on ne veut pas autre chose, nous croyons avoir opéré une grande réforme.» Il avait dit auparavant * la même chose dans le même journal, mais d'une manière moins substantielle et avec plus de désinvolture : « Qu'on nous laisse avec les plaisantes extravagances de Caldéron et de Moreto, si Ton ne nous donne des tragédies qui nous fassent verser de douces larmes, nées de la compassion et de la terreur, ou des comédies qui par la peinture bien comprise de nos vices, nous excitent à un agréable sourire ». Un autre périodique, dont Quintana fut un des rédacteurs, intitulé Variedades de ciencias literatura y ar^ tes traçait, en i8o5 *, le tableau suivant des vicissitudes contemporaines de nos comédies : « Il n'y a pas beaucoup d'années que leurs plaisanteries s'entendaient avec plaisir par un effet de la coutume, sans exciter un grand enthousiasme chez les spectateurs » ; mais, ajoute le journal, ayant cessé d'être représen-

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