‹ Théâtre espagnol contemporainChapitre 12 sur 17 · Tome U · texte numérisé non relu

Tome U

-notées pendant quelque temps, « quand elles ont été remises sur la scène, la représentation des drames a été applaudie avec un nouvel intérêt, et il semble que leur absence du théâtre leur a donné au retour un caractère de dignité et de grâce dont les dépouillaient la vulgarité et la fréquence avec lesquelles on les représentait ». Que ces lignes soient de la plume de Quintana , je n'en sais rien, mais je ne m'en étonnerai pas.

Dans VEssai didactique^ intitulé Les règles du drame et dans quelques-unes de ses notes, il s'est montré classique des plus indulgents ; et dans ses papiers particuliers que j'ai eu l'occasion de parcourir, il y a peu de temps, j'ai vu en outre de nombreux extraits de vieilles comédies, de son écriture, et des jugements excessivement flatteurs pour ceux qui les composèrent. Tous ces faits indiquent que l'auteur de El Pelayo, de même que celui de Raquel, était un passionne pour notre théâtre et non l'ennemi que l'on aurait pu craindre. Il y a, par exemple, dans la comédie El Principe constante de Caldérc-n, ce passage :

FÉNIX

; PuJe excusarlo?

HULEY

; Pues no {

FÉNIX

; Gomo?

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