ACTE III, SCENE VIII
CHARLES, aux comtes,
Voilà comment doit aimer un Fidèle. (A Anfrid.) Tu emportes avec toi notre estime. C'est le roi des Francs qui te serre la main, en signe d'honneur et d'amitié. Sur la terre des braves, brave, ton nom vivra; les femmes du pays des Francs vont l'apprendre de notre bouche; elles le répéteront avec vénération et regret, et prieront pour le repos de ton âme. — Fuldrad, rends les derniers devoirs à ce digne guerrier. {Aux soldats qui restent.) Voyez en lui un ami de votre roi. Comtes, allons au-devant d'Ekhart; nous lui devons de le recevoir avec honneur.