‹ ThéâtreChapitre 245 sur 267 · SCENE SEPTIEME · texte numérisé non relu

SCENE SEPTIEME

VANCOUVER, avec effusion.

Adieu, mon cher Dardenbœuf.

DARDENBŒUF (de même.) Adieu, mon cher Vancouver...

VANCOUVER, à part, se dirigeant vers le fond. Je vais le pincer, méfiez-vous ! (Tout à coup, tâtant ses poches.) Ah ! sapristi !... ah ! sapristi !

DARDENBŒUF.

Quoi donc ?

VANCOUVER

J'ai oublié mon étui... donnez-moi donc un cigare ? (Dardenbœuf fouille vivement à sa poche. — A part.) Je le tiens ! {Dardenbœuf tire lentement son mouchoir et se mouche. — A part.) Je ne le tiens pas ! (Tristement.) Pincé !... Pinçatus est !... Décidément, il est trop fort !... Je vais écrire au jeune Buzenval, un petit être cagneux et sans malice. (Haut.) Je vais m'occuper du contrat... Adieu, bon !

DARDENBŒUF.

Adieu, cher.

VANCOUVER

AIR .• Polka d'Hervé.

Comptez sur mon consentement.

Gendre charmant ;

iA part.)

Comme je le raille

Et le gouaille !

(Haut.)

Car la nature, en vérité.

Vous a doté D'esprit, de grâce et de beauté.

DARDENBŒUF.

Comptez sur mon attachement, Papa charmant ;

(A part.)

Il me raille,

Mais je le gouaille.

(Haut.)

Vous me comblez, en vérité.

D'aménité, De bienveillance et de bonté.

(Vancouver sort.)

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