‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 120 sur 289 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

LE COMTE, ANGÉLIQUE, SEEREFORT, piOs DURCIS.

Monseigneur, Monseigneur!^..

LE COMTE

Qu*est-ce donc? qu'as-tu besoin de me déranger quand je suis ici avec du monde? (a Aoçéiique.) Je suis à vous dai^s l'instant.

APIGÉLIQUf:.

Ce ne sera pas long. Monseigneur?

SERREFORT, au eomt«.

J'ai à vous pailer. Votre femme...

LE COMTE

Ha femioej qui devait aller au bal de l'î^mbassadeur...

SERREFORT,

Su ¥oiturq e^tre dans la cour, je l'ai vite...

LE COMTE

Et qui donc l'amène?

SERREFORT, k part.

Mon message qu'elle a reçu. Qu'il s'en tii-e maintenant comme il pourra, voilà le mariage rompu, (ii sort.)

DUBOIS, accourant.

Monseigneur! Monseigneur!...

LE COMTE

A l'autre, maintenant!

ANGÉLIQUE, à ptfl.

Qu'est-ce qu'ils ont donc tous?

DUBOIS

Votre femme...

LE COMTE

Eh ! je le sais de reste ! (a part.) Elle si jalouse , que ne dira* t-ellepas en me trouvant ici avec cette jeune fille?

DUBOIS

n faut prendre un parti!

LE COMTE

Il n'y en a qu'un, c'est de conduire le mari avec sa prétendue en bas, dans la chapelle.

DUBOIS

Ypenseas-vous?

LE COMTE

Qu'on les marie à l'instant, (a Dubois,) Toi, reste ici avec ma femme, et dis-lui ce qu'il faut lui dh'e.

ANGÉLIQUE

Eh bien! Monseigneur, 'et mon mari qui attend toujoiurs

LE COMTE

Nous allons le trouver. (Entraînant Angélique.) Partons.

ANGÉLIQUE, le suivant.

Oui, Monseigneur, partons. (lU sortent, excepté Dubois.)

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