ACTE ïy SCENE I
et les démoBs, qui^ toutes les nuils^ s'y donnaient rendez-
TOUS!
YARGAS.
De tout ce que je lui ai appris... voilà les seules idées qui lui soient restées...
RAFAËL
Et que^ malgré cela, ils revenaient deux ou trois fois dans Tannée... entre autres à Noël et à Saint-Jean... et qu'à dix heures du soir, sous le grand chêne du carrefour... en appelant trois l'ois : Âsmodée... Tu me Tas dit!
VARGAS
Cest possible!... Mais comment croire que votre tête ira s'exalter par de pareilles idées ! ... Chassez-les... car, lorsqu'elles vous possèdent... ce qui anive souvent... vous, si doux et si timide... on vous prendrait pour un fou... pour un illuminé!
RAFAËL
Tu dis vrai!... depuis ce matin, mon cerveau est brûlant... l'ai la ûèvre... car c'est aujourd'hui Saint-Jean... et si tout m'abandonne, me suis-je dit... ce soir, à dix hem*es...j'ii'ai sous ce grand chêne...
VARGAS
Tous?...
l'appellerai trois fois Asmodée... et s'O mé répond...
VARGAS, souriant.
11 ne vous répondra pas!
RAFAËL, avec colère.
Impie! tu ne crois donc pas que Satan existe?
VARGAS
Si vraiment!...
RAFAËL
Alors, il peut venir?...
VARGAS
Me préserve le ciel de l'en empêcher... Mais je dis seulement qu'avant de le déranger... il faut voir s'il n'y aurait pas quelques moyens...
RAFAËL
En connai&-tu?... lesquels?...
VARGAS
Pcul-èlre pom^ait-on s'adresser à quelque protecteur que Ton ne serait pas obligé de fahe venir de si loin... Dan» ce
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moment 9 toyet-vam^ notre foi Fflidu»«M asi attënt d'une mëlancolUf d'une maladie noire, qui souvent dégénëie en folie...