‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 25 sur 276 · AVAIL · texte numérisé non relu

AVAIL

Est-il possible!

Maladie qui^ depuis un événement que je connais mieux que personne, n% tm quQ redoubler... Une Jeune fitlle, dont il croit avoir causé la mort^ et doqt fooibre le poursuit sans cesse... ce qui fait que le grand inquisiteur frày Antonio, confideuld^ S^ ^^esté^ jouit d\in grand pouvoir... et je suis rbomme du ^and inquisiteur... Dans les oçdâisions dâicates et dangereuses. |é lut 91 déjà rendu des services dé$intéressés, pour lesquels u m'a promis récompense^ dès mié nous aurons congédié et renvoyé M reine en Portugal; miié d'ici là^ il ne me refusera jffu^ s^ pi]|issante reconomandation pour mon élève..^

Tu crois?

J'en suis sûr... n y a ce soir, dans cette forêt, une cbasse aux flambeaux} où assistera, ^ut^ ^^ cour. .. car on ne sait quel moyen ^lApkiier WW diçtraipQ fo m,,, fit U grapd inoui^ileur qui ne le quitte que le moins poif^e, n'aura garde uy manquer... Venez seulement rédiger vot^ç 49indUdQ*M ,

Et où celât

VA«((Af.

A la posada des Armes de Gastille« où la cour doit s'arrêter... et, puisque vous étiea décidé à vous donner à Satan..

RAFAËL, secouant la tète.

Au fait... à lui, ou au grand ibquisiteur...

V^BOAS, liant.

Eh bien 1 venez-vous?

RAFAËL I le suivant.

Me voilà... me voilà, mon pi:^temrl (nssQrteot^r |a teite.)

AttK l, SCÈNE il. 47

SQtNE II.

(Au moment où il| l'^i^p^jt, pp yf>it Ca^tlp «qtr'oavrMr les l^ragichcs du chêne

dans leqnet il est caché.)

RÉCITATIF

Le singulier récit ^Ém je V)eirï d^éntendre.

Sur «et arbre où j'avais fui Faveur du soleil. Un songe heureux m'allait surprendre^ lioMi^ imUrt iétt ont troublé mon sommeil.

( a descend de Tarbé* ei Hgnéti dn dM par od Rafaël vient de s'éloigne»* ) Pauvre jeune homme^ hélas I

âlR.

Saut appui sur la terre, Sapi aaiis, smsffourflien»

Je eompreiHte sa^ misère* Qtr son sort esi le mâen l Usas }*al tort, U me ^emble^ K'ai-je pas une sœur i Ëi malheureux ensenible^ C'est presque du bonheur!

Tandis que lui!...

Sans appui sur la tçrrOj ete., etc* ' (Regardant autour de lui.)

Allons! allons^*...

CAYATIfti:.

En ehennin^ Modeste pèlerin^ Pour braver ou fuir le chagrin^ y

B^ns Tespoir d'un meiU^m; lendemain.

Ou «ourage.

Si Torage Aujourd'hui me poursuit^ Le soleil qui luit, Deoiain^ de ses rayons m'échauffe et m'éblouit. Compagne de ma vie.

Ma sœur chérie^ Avec toi le voyage EftI sans nuage^ Et Dieu qui protégea nos p^s, Ne nous abandonnera pas.

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