ACTE II, SCÈNE XV
Tra^ la^ la^ la^ la^ la, La, la, ia^ la, la, La^ la, la^ ]a, la.
(les iiiqQisiteari ont saisi Carlo qu'ils entraînent Ters la porte du fond. — En ee momlBiiii 16 Mi, en désordre et hors de lui, s*élance de son cabinet.)
te ROI, appelant.
Gario! Garlo!
chobor.
PartoDs!
LE ROI, avec égarement, et voyant Carlo qm l*on èmnline.
Où le conduisez-Yous?
Arrêtez 1...
RAFAËL, sur le devant da théâtre, et bas, à Yargas. Ta l'entends!
LE ROI
Ou craignez mon courroux!
ENSEMBLE
(Toujouri sur le motif de la romance.) CARLO.
Tra, la, la, la, la, Tra, la, |a, la, la, La, la, la, la, la, La, la, la, la, la.
FBRDIRAlfD.
Ses aeeeats ravissants Ont calmé tous mes sens. ' Oui, je cède et me rends A ses chants tout puissants*
FRAT ANTONIO.
fatal contre-temps!
Tu nous perds, et tu rends Nos efforts impuissants; fatal contre-temps!
RAFAËL, à Targtt.
Tu le Tois, tu l'entends !
Il a des talismans Qui rendent impaissants Les complots des méchants.
VARGAS
Vainement, je Ventends!
A peine je comprends D*où provient, d'où dépend
XI LA FART HV DIABLE.
Un poutoir aussi grand.
FHAY ANTONIO, t'approchut de FenUiiMd.
Poiirtaiil,iire, votre ardre...
PEBDinAND.
n n'était pu poarloil
CARLO, moulnut RihH.
Ni contre lui non plus !
FSRDinAnD, Hconut U tèle t<se aoUn-
Oli! celui-ci.
C'est différent!
Quel crimeT...
niAT AHTONIO.
MaléBcet
CARLO, à pirt, (Hagl, k Fodiiund.) n est sa'iTé ! . > . Je prouverai comment.
Il n'offensa jaEn^s le saiut-orBce.
VERDINAND, tiec eaiite et faiunt ligne d'cmmaur RtttU,
U a fait plus I
CARLO, à put.
Oelell
FEBDINAHD,
Un attentat plus grand!
D n'a pas craint, dans son ardeor coupable.
D'offenser la Jeunesse, aiosi que ia vertu!
{AmiibuM, iCulD.) Dans ce palais, moi-mtme Je l'ai vu,
(Semat I* miin de Caria.)
Aux pieds de cette fille... Oui... d'elle!
CAKLO, t put.
Il est perdu)
(a «oii buse, au roi.) Il dieux! Et d'un forfait semblable avait le droit?
FERDINAND
Ltdl...
CARLO
était son mailî
FERDINAND
.. lui!.., sonmaril