‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 148 sur 211 · SCÈNE IV, LÉOPOLD, DUBUIS80N · texte numérisé non relu

SCÈNE IV, LÉOPOLD, DUBUIS80N

DUBUISSON^ riant et sortant dn pavillon à droH«.

Notre ami Léopoldl Termite 1 k misanthrope! Tinvisible!.. il faut lui écrire pour le voir !..

Que ne venais-tu chez moi?

DUBCISSOSf.

C'était mon dessein. Je loe disais toujours : il y a quelque temps que je n'ai serré la main de ce cher Léo|M>ld^ et la première fois que je passerai rue de Provence,.*

LtilOPOLA.

Je n'y demeure plus depuis cinq an&!

DUBOiSSO!!.

Ah ! bah !.. cet appartement si élégant et si eonfortable, au second...

UlOPOUk.

Un second^ fi donc!

Air : Twrwme.

Selon son goût chacun a la manie De s'élever; moi j'ai fait choix D'une mansai>de^ asiYe du génie f Au sixième ! et sur les toits.

0ITBI1ISSON.

Gomment^ ta* loges sur les toits?..

Un horizon où la vue est charmée De tuyauTi neirs et d'épaisses vapeurs f

LfiOPOLDi

Ça BOUS cowvient^ à nous autres auteurs^ Q» ne vivons que de fumée!

DUBOISSON.

Tu es donc toujours auteur?..

lÉOPOLD-.

Ne le sais-tu pas?

DUBUISSON

Si vraiment... je le sais par les journeaia^ qui parfois ren» dent eotnpte de tes pièces...

LËOPOLD.

Et qui les abîment.

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