ACTE m^ SGÂNE XY. i
LÉOPOLD^ entre eui deux éteodant la aain sur eux et les einpéehant de se relever de la ehaise où ils viennent de s'asseoir.
Vous VOUS êtes assis à cette table de ramitië... vous ne la quitterez pas sans m'avoir entendu.
Air : En amour comme en amitié!
Au rendez-vous d'autrefois nous voici!
(Montrant la place de Uailly.)
Mais quelqu'un manque à eette place !
C'est celle d'un ancien ami...
(Geste de Dnbuisson et de BemaTÎlle.) D'un ami qui n'est plus!., qu'à ce mot tout s'efface! Nous sommes tous à Terreur condamnés; Le, moins coupable eut des torts dans sa vie : Oublions donc^ afin que Ton oublie, Et pardonnons^ pour être pardonnes!
(Se retournant vers Cécile qui entre en «è moment entre Frédéric et Féli-
eien.) Jtfets-toi là, Gécile, à cette place, ton seul héritage, peutêtre... mais qui te donne droit à notre appui!
BERNAYILLE.
Oui.
DUBUISSON^ vivement.
Il a raison...
LÉpPOLD.
Et ce ne sont point de vaines paroles... car tout à l'heure déjà Dubuisson voulait la doter.
BERNAYILLE^ vivement.
C'est bien !
LÉOPOLD
Il lui donnait quatre cent mille francs pour épouser ton fils...
BERNAYILLE.
Est-il possible!..
LÉOPOLD
Et c'est toi qui l'accuses... toi qui as refusé!
BERNAYILLE, vivement et se levant.
Non!., non, j'accepte... (a demi voix, à Dubuisson qu'il ui«Be sur
l'avant-seéne.) Mais à une conditiou : Je suis assez ricfe pour donner à mon ûls une dot^ et celle que tu destinais à Cécile, sera donnée à sa mère...
DDBUISSON.
A Hélène?
U» •AxrriÉ!..
BBK1IAVIU.I.
Pour qu'elle épouse Léopold.
DOBIIISSOI.
(Test dit!
BSEHAVIU.B.
Et maintenant^ ma candidature, j'y renonce,
DUBCISSON,
Est-il possible!..
LÉOPOLD
Vous voyez bien que vous vous entendez.
Air ctnglais.
La paix, oui, la paix !
Pour être heureux soyoog unit, La paix^ oui, la paix, La paix, mes bons amis.
Que Tamitié chez nous se reoouTeUe, Que du passé tous les torts soient remis.
La paix! chacun la désire et l'appelle...
Et répétons avec tout le pays.
TOUS
La paix^ etc.
FIN DB Ô AVITml.,
HÉLOiSE ET ABAILARD
OU