‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 169 sur 211 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

MORTADELU, LOISA.

(An levtr da ridMn, on entend sonner avec force à la porte d'entrée qui est

au fond du théâtre.)

MORTADELLA, sortant de la porte qui est aa premier plan â gauehe.

Il est en manehes de cheaaUe.

Lolsa!.. Lo!sa!.. il n'y a pas dans toute la ville de Milan... un docteur... un savant plus mal servi que moi... Loisa!..

Lolsa!

LOÏSA, sortant de la porte qn! est on deaxiéase plan à drille.

Qu'y a-t-il donc^ njoire maître?

248 HÉLÛÎ5B ET AB4lLAftO.

Ce qu'il y a? (o* smm d« — wia».) Ta n'entends pas que depuis une dtSDh^ieiire on cariOonne à hnser la sonnette et à jeter Talaime dans tonte la maison...

LOiSA.

Qi bien ! puisque tous étiez là... poorquft ne pas ouviir..* moi qui étais à mon ouTiagc...

■ORTÂDSLLA.

OuTiir en manches de chemise... et la dignité!., et le décorum ! on croirait donc que le premier... le plus haMle dentiste de la Lombaidie n*a pas un seul domestique... tandis que j'en ai deux, sans compter mon apprenti, (oa imm wMte.)

LOÎSA, icMMlttO.

Eh bien... on y ?a !

MOaTADELLA.

Attends donc que j'aie le temps de passer un habit.

LOlSA.

V'ià qoe vous me retenez, maintenant... et le client qui se morfond, et votre macarooi qui brûle...

UORTADSLLA.

Mon macaroni... c'est ta faute!

LOlSA.

C'est la vôtre! on ne peut pas être cuisinière et portière...

(Sc croisaot les brai.) c'est trop à la fois.

MORTADELLA, passant soa kabil.

C'est pour cela que tu te croises les bras... (l« bmu à% soueue r<4oaU».) 11 soune toujours, ce malheureux ou celte malheureuse... pour implorer le secours de mon art... Et s'il s'était en allé!., il l'aurait pu.

LOÎSA.

Et il reste là!.. Ah ben! il n*a pas de chance!

HORTADELLA.

Qu'est-ce à dire?

LOÎSA.

Que je vais lui ouvrir. Monsieur; tant pis! ça lui appren* draà sonner comme ça... .

MORTADELLA, aree colère, ti pendant qna Loïsa ouvra la porte.

Loîsa, si ce n'était la mémoire de mon frère, qui vous a placée chez moi, où, depuis deux ans, je vous permets de me servir pour rien... je vous renverrais... je vous chanerais...

tant je suis en fureur... (Pre««iit «■ air |racio«x en apareevant %•»-

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